Mère l'enfant qui jou à votre seuil joyeux plus fragile que les fleurs, plus serain que les cieux,
vous conseille l'amour, la prudence, la sagesse, L'enfant, c'est un feu dont la chaleur
caresse votre coeur et votre âme.
Et vous n'avez besoin que de cette humble flame, pour vous distinger dans l'ombre.
Mère, l'enfant que l'on pleure et qui s'en est allée, si vous levez vos fronds vers le ciel
constéllé d'étoiles, verse a votre douleur une lumiere auguste.
Il montre clarté a vos yeux abattus, dérriére nos vertus, dérriére la nuit noir où l'âme en deuil s'éxile,
dérriére nos malheurs, Dieu, profond et tranquille, que l'enfant vive ou dorme, il rayonne toujours
sur cette terre ou rien ne va loin sans secours, nos vices ténébreux et nos doute moqueuses.
Vivant, l'enfant fait voir le devoir à vos coeur mort, c'est la vérité qu'à votre àme il dévoile ici,
c'est un flambeau là haut, c'est une étoile qui brille sans s'arréter, qui vous protége des démons
de la nuit, sans que vous le sachiez, elle vous sauve de tout les dangers, cette étoile qui
chaque jour est là pour vous, cette étoile qui vous aime, et qui vous protége tant, c'est votre enfant
qui a quitter la terre, et qui vous protége de là haut, cette étoile qui jamais tant que vous seré
sur cette terre ne vous lessera tomber
Mère cette étoile c'est votre enfant